• Girling up

    Girling up

    Auteur : Mayim Bialik
    Éditeur : Michel Lafon
    Date de parution : 26 avril 2018
    Format : broché
    Genre : documentaire
    Tranche d'âge : à partir de 12 ans
    Nombre de pages : 204
    ISBN : 9782749936024

    L'adolescence, c'est parfois infernal. Tout change : notre corps, nos émotions, nos activités, nos relations, nos sentiments... Et autant de nouveautés à gérer d'un seul coup, ça fait beaucoup!

    Forte de son expérience de docteur en neurosciences, Mayim Bialik nous fait découvrir les raisons de ces changements en s'appuyant sur des exemples vécus et nous prodigue des conseils pour faire face à toutes les situations dans tous les domaines, que ce soit les amours, l'amitié l'alimentation, le sport ou encore le collège.

    Mon adolescence étant révolue depuis un moment, le sujet de ce livre ne m'intéressait pas beaucoup. Ce qui m'a influencé dans mon choix de lecture est son autrice, dont j'apprécie énormément le personnage interprété dans la sitcom The Big Bang Theory (Amy Farrah Fowler).

    Il faut savoir que Mayim Bialik a un doctorat en neurosciences. Elle a donc abordé ce livre au sujet de l'adolescence de manière très scientifique et psychologique. Là où les autres ouvrages sur la question donnent des réponses brèves et creuses aux lectrices dans cette tranche d'âge, elle donne des explications à la fois claires et développées accompagnées parfois de schémas. Elle entame des sujets aussi basiques que le changement du corps, les premières amours, les émotions, mais aussi des questions parfois survolées ailleurs comme l'importance d'apprendre et de préparer son avenir.

    Elle n'hésite pas non plus à exposer ses expériences personnelles. Si au début ces anecdotes convainquent et appuient avec habileté les arguments avancés par l'autrice, elles deviennent trop nombreuses et le livre prend des allures d'autobiographie. On y apprend en autre que, jeune, Mayim avait des difficultés en mathématiques, que ses seins ont poussé sur le tard et que, par conséquent, elle a eu très peu de petits copains, etc. Je pense que ce genre d'aveux parlent beaucoup car les complexes physiques et intellectuels sont quasi universels. De plus, elle s'adresse directement au lecteur avec un "je" et "tu" qui créent un climat de confiance et de proximité. En revanche, j'ai senti que j'avais affaire à une fille à part quand elle écrit qu'elle sait jouer de plusieurs instruments de musique, qu'elle a le temps de faire des loisirs créatifs, du bénévolat, d'aller à la synagogue, qu'elle a fait une thèse de 300 pages sur les troubles obsessionnels compulsifs, etc. Elle est intellectuellement supérieure et a un parcours de vie atypique; du coup, ses diverses expériences sensées nous motiver, ont plutôt l'effet inverse.

    Je pense que c'est un livre très intéressant à lire quand le sujet nous concerne car il donne de vraies réponses aux questions de son lectorat. En revanche, il aurait été bien plus percutant si l'autrice s'était moins mise en avant. Sachez qu'une version destinée aux garçons (intitulée Boying Up) vient de voir le jour aux Etats-Unis et sera sûrement disponible plus tard en France.

     

    Note

          Je sais que ce n'est pas toujours l'impression que cela donne, mais l'école te prépare pour la vie. Quel que soit le métier que tu choisiras, tu auras besoin de connaître certains fondamentaux : savoir lire, comprendre et interpréter un texte, savoir t'exprimer, à l'oral comme à l'écrit. Maîtriser les mathématiques est également super important : quand tu seras une adulte, cela te permettra de gérer tes finances et de savoir prendre les bonnes décisions en ce qui concerne ton argent. C'est le genre de choses que nous apprenons à l'école.
         Même si nous sommes constamment en train d'apprendre, nous ne sommes pas tous programmés pour aimer ça. Moi, par exemple, je n'aimais pas vraiment les maths et les sciences quand j'étais à l'école primaire, et même durant mes premières années de collège. Je faisais tous mes exercices de maths et de sciences le plus vite possible car je n'avais qu'une envie, en finir. Je me rappelle tous ces après-midi passés à pleurer sur des problèmes de fractions et d'arithmétique. J'étais convaincue d'être bête parce que j'avais beau faire tous les efforts du monde, je n'arrivais pas à comprendre.


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