• The air he breathes

    The air he breathes

     

    The air he breathes

    Auteur : Brittainy C.Cherry
    Editeur : Hugo Roman
    Collection : New Romance
    Année de parution : 2016
    Genre : romance
    Format : ebook
    Nombre de page (en édition papier) : 360

    The air he breathes

    Tristan et Elizabeth sont voisins, ils n'ont rien en commun à part leur passé douloureux. Elle a choisi de continuer à vivre ne serait-ce que pour sa petite fille Emma. Il a choisi de s'extraire du monde. Mais Elizabeth ne l'entend pas de cette façon. Elle sait qu'ils sont tous les deux en miettes et qu'ensemble ils seront plus forts pour affronter leurs fantômes.
    C'est sans compter avec toutes les embûches que les habitants de leur petite ville vont mettre sur leur route.
    Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.

    The air he breathes

    J'ai immédiatement apprécié le fait que les deux personnages principaux ne soient pas des stéréotypes de la littérature romantique/érotique : pas de patron riche à millions, pas de femme indépendante croqueuse d'hommes, pas de jeune vierge effarouchée, pas de mauvais garçon tatoué et insolent... Tristan et Elizabeth sont deux jeunes gens "banals" dans lesquels on peut s'identifier. Par contre, comme tout personnage de new romance qui se respecte, ils arrivent à être propriétaires d'une maison, d'une voiture sans véritablement travailler (Elizabeth vient de trouver un job de serveuse mais on ne la voit jamais travailler et Tristan est employé dans une boutique où il n'y a jamais de clients). C'est fabuleux!

    Ils sont donc voisins dans une toute petite ville où tout le monde se connaît. Elizabeth s'était enfuie chez sa mère pour faire son deuil, et à son retour elle retrouve les habitants, sa meilleure ami nymphomane et sans pudeur (le summum du cliché) et le meilleur ami de son mari. Dans cette ville, les rumeurs vont bon train et on comprend au fur et à mesure de l'histoire qu'avoir une vie privée dans un endroit pareil est complètement impossible. Le côté malsain de ce voyeurisme est très bien décrit.

    Les deux futurs amants vont donc se rencontrer, s'apprivoiser, se rejeter et finalement se rapprocher jusqu'à avoir une relation qui, au départ, ne fait office que de pansement. L'auteur exprime bien les sentiments des personnages : l'un et l'autre ont besoin de réconfort; ils ne se projettent pas dans quelque chose de nouveau. Le début de cette relation est agréable à découvrir. Tout est vécu de façon si intense par les deux amants. Forcément, les sentiments finissent par naître et chamboulent tout; ceci accentué par la désapprobation des habitants de la ville concernant ce rapprochement : Tristan n'est pas un homme bien; cet avis général ne sera cependant jamais justifié. Je n'en dirai pas plus sur la suite pour ne pas spoiler. Je trouve juste que le chamboulement de fin est de trop (d'autant qu'on le voit venir de loin) et qu'il y a un peu trop de moments dramatiques et larmoyants. Beaucoup de choses sont destinées à nuire à la relation de Tristan et Elizabeth, mais le deuil seul aurait pu suffire. Le reste est de trop et tombe encore une fois dans le cliché. En revanche, le roman foisonne de références littéraires et culturelles qui nous rapprochent un peu plus des personnages et qui nous arrachent quelques sourires.

    Dans l'ensemble, un roman sympathique. Même si le scénario ne sort pas des sentiers battus, les deux personnages principaux sont touchants et agréables à suivre.

     

    Note

    The air he breathes

    The air he breathes

              Il se pencha au-dessus de l'eau et se mit à se laver le visage en frottant des doigts sa barbe hirsute. Je parcourus des yeux son torse bronzé couvert de poils et il éclaboussa son corps pour se laver. Des tatouages couvraient son bras gauche et ses pectoraux. Incapable de détourner le regard, je les examinai. Il y en avait plus que je ne pouvais compter, mais j'essayai de regarder chacun d'entre eux. Je connais ces tatouages. Ils étaient tous tirés de classiques de la littérature enfantine. Aslan de Narnia. Un monstre de Max et les Maximonstres. Le wagon des Enfants du wagon. Sur sa poitrine était tatouée la citation "Nous sommes tous fous ici" extraite d'Alice au Pays des Merveilles.


  • Commentaires

    1
    Jeudi 12 Janvier à 16:48
    Holly Goli

    Très belle chronique ! Alors pour moi, c'est un coup de coeur (mais ça tu le sais puisque je viens de tomber sur ton lien via le partage de mon article sur FB). Pour le chamboulement à la fin comme tu dis, je ne pense pas qu'il soit de trop. Certes, très prévisible mais c'est justement ça qui permet à The air he breathes de sortir du lot des New Romance habituelles. En fait, pour moi c'était logique qu'on passe par ça. Pour moi, le truc de trop, c'est le lien entre la mort de Steven et celle de Jamie et Charlie. Là c'est gros ! Oui c'est du dommage collatéral pour certains mais ... pas nécessaire à mon goût. Mais le lien avec le reste, ça oui !

     

    Mais en tout cas, je reviendrai par ici. A très bientôt.

      • Jeudi 12 Janvier à 19:05

        Merci pour ton commentaire! Je suis d'accord avec toi concernant le lien entre les accidents : un peu too much^^

        Je suis allée lire ta chronique plus en détail et je suis également de ton avis concernant le gros potentiel sexy de Tristan ;) Dans la plupart des livres New romance que j'ai lus (c'est-à-dire peu), les hommes étaient essentiellement des businessmen, et ce profil me laisse complètement de glace. Tristan est beaucoup plus modeste; plus le côté hipster, je prends sans problème!

         

        Je repasserai également sur ton blog avec plaisir! À la prochaine!

         

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